Nicolas Weinberg a récemment rejoint Parrot en tant que coordinateur de la documentation technique. Dans cette interview, Nicolas nous en dit plus sur son aventure chez Parrot et nous explique ce qui l’a amené à rejoindre le leader européen de l’innovation et de la technologie.

Nicolas, tu as rejoint Parrot récemment, dis-nous ce que tu y fais.

J’ai commencé à travailler chez Parrot il y a tout juste quatre mois, comme coordinateur de la documentation technique. J’ai passé l’essentiel de cette période à travailler sur le guide utilisateur d’ANAFI, avec les équipes de Recherche & Développement, du Marketing et du Support – auquel je suis rattaché. C’était une manière très privilégiée de découvrir mes collègues, le produit et l’entreprise.

Pourquoi as-tu décidé de travailler pour Parrot ?

J’ai été journaliste pendant un moment, j’écrivais et je prenais des photos pour des journaux, des magazines ou des médias en ligne. Comme photographe de presse, je m’intéresse aux drones depuis que Parrot a développé la gamme AR.Drones.

J’ai aussi été absolument fasciné par le Parrot Disco, quand il a été lancé : pas uniquement par le système d’imagerie embarqué, mais simplement par cette aile volaçinte, elle-même. Elle m’a rappelé beaucoup de souvenirs d’enfance, quand je rêvais de piloter des avions radiocommandés (ce qui est très compliqué quand on habite Paris). En bref, j’ai toujours suivi l’actualité de Parrot, comme celle de l’entreprise de la « French tech » qui compte, positionnée sur des marchés qui incarnent l’avenir.

Je suis retourné à la fac il y a deux ans, pour passer un diplôme de spécialiste de la communication technique et de l’architecture d’information. Aussi, quand j’ai reçu une offre d’emploi de Parrot, dans ce secteur, de la part du réseau d’anciens élèves de ma fac, je n’ai pas eu à réfléchir beaucoup avant d’envoyer ma candidature. Par chance, j’ai été recruté.

nico

Qu’est-ce qui t’a attiré vers l’amélioration de l’expérience utilisateur à travers la documentation technique ?

Comme tu l’as peut-être compris, c’est le produit qui est central, à mes yeux. Je pourrais contribuer à la rédaction de guides utilisateur ou de documentation de support pour n’importe quel objet, en me basant sur une démarche immuable, qui est très intéressante en soi : analyser le « chemin utilisateur » lié à la découverte de l’objet ; collecter, vérifier, organiser les informations inhérentes à ce chemin utilisateur, valoriser ces informations, puis les diffuser.

Pourtant, de mon point de vue, aucun objet ne pourrait être plus stimulant qu’ANAFI : plus qu’un drone, une véritable caméra volante.

Je crois que tous les salariés de Parrot voient nos produits comme un moyen d’offrir aux utilisateurs la possibilité de devenir de meilleurs pilotes de drones, de meilleurs photographes, de meilleurs vidéastes.

ANAFI

A propos des drones, est-ce que tu pilotes ANAFI souvent ?

Aussi souvent que possible ! C’est difficile pour moi d’imaginer un week-end sans voler au moins une fois. Mais je considère que de piloter des drones fait partie intégrante de mon travail, donc je fais aussi voler ANAFI pendant les heures de bureau : en moyenne, trois ou quatre fois par semaine.

Les versions bêta des logiciels me permettent de me familiariser avec les fonctionnalités en cours de développement. Les versions logicielles publiques me permettent de tenter de répliquer et d’analyser les difficultés que les utilisateurs rencontrent parfois – et qui peuvent contribuer à améliorer la documentation. En tout et pour tout, j’approche les 60 heures de vol avec ANAFI.

Quelles furent tes premières impressions vis-à-vis d’ANAFI ?

Ma toute première impression, c’était : « waouh ! » J’ai un Parrot Disco, mais avant de prendre en main ANAFI, mon expérience des multirotors était limitée. Je pensais que ce serait… beaucoup moins rigolo que le Disco, mais j’ai immédiatement été très impressionné par la manœuvrabilité, la réactivité, la stabilité – en particulier dans le vent fort – et la discrétion d’ANAFI. Aucun concurrent ne peut surpasser ce drone, dans ces domaines.

Autre « waouh » en activant le mode Sport pour la première fois, tous les curseurs poussés à fond. Là, les sensations de pilotage sont au moins aussi fortes qu’avec le Disco, à ceci près qu’on peut relâcher les commandes pour reprendre son souffle, et laisser ANAFI en mode stationnaire.

Dernier « waouh ! » quand j’ai regardé mes premières photos et vidéos, prises avec ANAFI. Je n’ai aucune expérience comme monteur ou réalisateur d’images animées, donc je ne fais rien de mes vidéos, à part les regarder.

Mais j’ai imprimé quelques photographies prises avec ANAFI, en très grand format : le résultat est simplement spectaculaire.

AudiernePlageSmall

Où fais-tu voler ANAFI ?

Partout où je vais, à condition que ce ne soit pas interdit ! ANAFI est tellement pratique à transporter, tellement facile à mettre en œuvre et à piloter, tellement sûr, que cela ne pose aucun problème de faire de petits vols dans le jardin de vos amis, et de permettre à tout le monde d’essayer ANAFI, autour du barbecue.

Plus sérieusement, je fais le plus souvent voler ANAFI près de Chartres, une petite ville à 80 km de Paris, où j’habite à 5 minutes à pied de nombreuses zones de vol très différentes.

Pourtant, à ce jour, mes souvenirs de vols les plus précieux concernent l’extrémité sud-ouest de la Bretagne, d’où une partie de ma famille est originaire. Les terres et les rivages que je connais comme ma poche depuis toujours, c’était très émouvant de les voir pour la première fois du ciel.

PinkLakeSmall

Quelles sont tes fonctionnalités préférées ?

Ma fonctionnalité préférée n’est pas dans le manuel utilisateur, donc merci de me poser cette question : ANAFI est totalement partageable !

J’encourage vraiment tous les possesseurs d’ANAFI à prêter leur drone à leurs amis ou à tous ceux qui viennent les voir pendant qu’ils pilotent, car faire voler ANAFI est à la portée de n’importe qui, après environ 10 secondes d’instructions basiques. Et le plaisir de voler est immédiat.

Par sa simplicité d’utilisation et le sentiment de sûreté qu’il dégage, ANAFI est parfait pour éduquer le public au fonctionnement des drones et aux mesures de sécurité qui accompagnent leur mise en œuvre. C’est pourquoi j’ai envie de répéter : « montrez et partagez votre ANAFI ! ».

Concernant les fonctions officielles ANAFI, le POI (point of interest ou point d’intérêt) en mode Touch & Fly et le mode Cameraman sont vraiment très utiles pour explorer et mettre en valeur n’importe quel monument ou beauté naturelle.

Rencontre avec Nicolas, l’expert de la documentation technique d’ANAFI

Webmaster


Parrot


Post navigation


Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *